Le temps du rêve

Contes, poésie et musiques

Distribution

Le conteur et musicien : Régis Péjus

Les instruments : Le rhombe, la flûte harmonique, le métallophone, le tambour amérindien, la flûte amérindienne, le bol de cristal, la guimbarde, la sansula, le tuballophone, le carillon zaphir, le cosmicbow, le tamboä et le didgeridoo

Le poème : La terre promise

 

Ce spectacle parle du Coeur du cœur de notre cœur. Il donne la part belle à toute une multitudes d'instruments harmoniques. Les contes sont traditionnels et contemporains prenant leur source dans le monde entier.

 

Ce spectacle s'adresse à toute la famille, des petits enfants aux grands-parents.

 

Durée : 55 minutes

Note d'intention

Dans un mélange harmonieux de parole et de musiques je vous emmène au Cœur du cœur de notre cœur, nous rapprochant ainsi un peu du temps du rêve cher au peuple aborigène d'Australie. Ce n'est pas pour autant un spectacle dédié spécialement au monde aborigène mais leur temps du rêve y résonne comme une note harmonique nous ramenant à l'essentiel du cœur.

Le spectacle se décline classiquement avec des contes habillés de musique par des atours instrumentaux plus originaux les uns que les autres. C'est un des moments forts tous ces instruments peu connu pour la plupart  émerveillant les oreilles de tous âges.

Ce spectacle est le prolongement de mon ancien spectacle Amour créé en 2009. En 2018, après un cycle complet de neuf ans, il était temps pour moi de le faire évoluer. Cela s'est fait naturellement. J'ai laissé le texte d'Andrée Chédid pour le remplacer par trois contes tout en l'enrichissant de trois nouveaux instruments. L'un de ses contes est La naissance du Yidaki ( appelé plus communément par nous occidentaux le didgeridoo ). Dans ce conte on y parle du Temps du rêve, des Désirs du cœur et finalement du Cœur du cœur de notre cœur. C'est vraiment ce qui m'habite en cette année 2018 et comme mes spectacles prennent tous leurs sources dans mon propre cheminement voici Le temps du rêve, un spectacle que j'ai la joie de porter depuis sa première date le 10 février 2018 à la médiathèque de Ploërmel. Ce fut une telle réussite, un tel bonheur de le partager avec les enfants et les adultes présents que j'ai décidé d'en faire un nouveau spectacle à part entière. Il portait encore le titre Amour ce jour là.

 

La musique

La musique occupe une place importante dans le spectacle. Nous la retrouvons entre les contes mais aussi à l'intérieur. Parfois en lien avec l'origine du conte. Elle se veut simple, juste, là pour accompagné l'intégration et nous permettre de parfaire le voyage.

Nous retrouvons dans l'ordre : le rhombe, la flûte harmonique, le métallophone, le tambour amérindien, la flûte amérindienne, le bol de cristal, la guimbarde, la sansula, le tuballophone, le carillon zaphir, le cosmicbow, le tamboä, le didgeridoo et la voix à travers trois chants improvisés et inspirés.

La flûte harmonique

C'est l'instrument des bergers dans plusieurs régions du monde. Le fût ne présente pas de trou de jeu. Les notes s'obtiennent en variant la pression du souffle et en bouchant/débouchant le trou à l'extrémité afin d'obtenir les harmoniques. Celle-ci est faite en sureau.


C'est un instrument idiophone ( c'est à dire dont le son est produit par le matériau de l'instrument lui-même ) mélodique composé d'un jeu de lames ou de plaques de métal mises en vibration par percussion.. Celui-ci a plus de 40 ans et est une sorte d'héritage pour moi.

Le métallophone


C'est un instrument, à l'origine, qui accompagne le sorcier lors des différents rites de la tribu. Il représente le battement du cœur de la Terre Mère. Je l'ai fabriqué moi-même dans la tradition avec une peau de bison français.

Le tambour amérindien


La flûte amérindienne

Elle est aussi appelée flûte d'amour ou siyotanka ( le bâton qui chante ). Une légende voudrait que c'est un pic vert, en creusant une branche de cèdre avec son bec, qui a offert cet instrument à un jeune guerrier amoureux.


Le bol en cristal

C'est un instrument composé de sable de quartz, exactement 99% de silice. Il se joue posé sur un anneau de caoutchouc et émets des sons profonds, puissants et doux.


La guimbarde

C'est un instrument utilisant une lamelle actionnée par le doigt comme élément vibrant et la bouche comme cavité de résonance. L'instrument des chamanes en Mongolie. Celle-ci vient du Kérala.


Créé par Peter Hokema, la sansula est une petite kalimba fixée sur une caisse de résonance recouverte d'une peau tendue. Cet instrument incroyable possède un son féérique qui rappelle la magie des boîtes à musique. Doux et rès réconfortant. Celle-ci est accordé en LA 432 Hz.

La sansula


Fabriqué à Auroville en Inde par Svaram. Celui-ci en est un géant rotatif sur la gamme naturelle pythagoricienne. La haute qualité de résonance des tubes alluminés crée une atmosphère de sons cristallins percussifs ou doux selon que l'on joue avec les maillets ou les doigts. On peut projeter le son à 360°, ce qui donne une sensation spatiale extraordinaire, un effet "doppler" hypnotique et cosmique.

 

Le tuballophone


Fabriqué dans les Pyrénées Orientales. Celui-ci est le twilight. Il possède un son cristallin et harmonieux. Généralement il est utilisé pour la relaxation ou dans le feng shui. Un son féerique pour partir en voyage.

 

Le carillon zaphir


Le cosmicbow

C'est un nouvel instrument acoustique à corde créé en 2008 par Christopher Vila Monasterio dont la bouche sert de caisse de résonance. Il est inspiré de l'arc en bouche. Celui-ci est l'un de ses premiers, il a évolué depuis.


C'est un instrument de percussion mélodieux inspiré de la famille des tambours à fentes d'origines diverses ( Afrique, Océanie, Amérique du Sud...). C'est une caisse de résonance surmontée de six languettes de bois accordées selon différentes gammes pentatoniques qui donnent à l'instrument une musicalité simple, harmonieuse et magique. Le mien est en noyer.

Le tamboä


Le rhombe

C'est un instrument à vent primitif se servant du frottement de l'air ambiant pour produire un son. Cet aérophone est sans doute un des plus anciens connus appelé diaoul (diable) en Bretagne et tjurunga chez les aborigènes.


Le didgeridoo

À l'origine cet instrument est joué par les aborigènes du nord de l'Australie. Son usage semble très ancien et pourrait remonter à l'âge de pierre. Il est conçu selon des rituels bien précis dans des branches d'eucalyptus creusées naturellement par les termites. Il produit des sons puissants se multipliant dans des harmoniques. On pratique la respiration circulaire pour en jouer bien au-delà d'une respiration.